be

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Whether 'tis nobler in the mind to suffer
The slings and arrows of outrageous fortune,
Or to take arms against a sea of troubles,
And by opposing end them? To die: to sleep;
No more; and by a sleep to say we end
The heart-ache and the thousand natural shocks
That flesh is heir to, 'tis a consummation
Devoutly to be wish'd. To die, to sleep;
To sleep: perchance to dream: ay, there's the rub;
For in that sleep of death what dreams may come
When we have shuffled off this mortal coil,
Must give us pause: there's the respect
That makes calamity of so long life;
For who would bear the whips and scorns of time,
The oppressor's wrong, the proud man's contumely,
The pangs of despised love, the law's delay,
The insolence of office and the spurns
That patient merit of the unworthy takes,
When he himself might his quietus make
With a bare bodkin? who would fardels bear,
To grunt and sweat under a weary life,
But that the dread of something after death,
The undiscover'd country from whose bourn
No traveller returns, puzzles the will
And makes us rather bear those ills we have
Than fly to others that we know not of?
Thus conscience does make cowards of us all;
And thus the native hue of resolution
Is sicklied o'er with the pale cast of thought,
And enterprises of great pith and moment
With this regard their currents turn awry,
And lose the name of action. - Soft you now!
The fair Ophelia! Nymph, in thy orisons
Be all my sins remember'd.
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# Posté le jeudi 21 août 2008 15:48

Ha !

Ha                                                                                                    !
Ridicule, affligeant
Pi
toyable, amusant
Mais misérable tout de même.
T
u courras dans la plaine jusqu'à laraison, puis Il tombera
M
ais Je me relèverai car Elle croira que c'est encore possible
Mais comme Vous aurez mal au pieds Nous tomberons encore
Puis Elles ne voudront plus se relever
Tu rouleras à terre.
Les chardons pénètreront ses chairs
Et Elle ne saura pas pourquoi Jtais malheureux d'avoir couru dans la plaine
Heureusement qu'Ils sauront, eux qu'une course effrennée ne suffit pas pour bloquer Votre élan
T
u L'auras bluffé avec mes histoires de prairie chatoyante
Aux reflets changeant à mesure que déclinait le jour
Verte au matin, d'un jaune ondulant sous le vent de l'après midi, rouge au cpuscule
T
u espérais sans doute qu'il pleuvrait sur ce ve
I
l pensait peut-être voir le ciel bruler
Rassure La, nous le brûlerons.
V
ous espériez sans savoir attendre
Nous voulions sans savoir conntre
Je Mourrai sans savoir vivre
E
lle devrait vivre sans apprendre à mourir
Le mot apprendre est une aberation
L
e mot savoir, une utopie
Rien n'est utile à rien, et il ne servira à rien de chercher un contresens à cette phrase
Q
u'une chair fonde dans un nuage, ou que des os se réduisent en miettes
Le mot souvenir ne fera ni de bien ni de mal
Il ne saura redonner le sourire qu'aux flammes qui lèchent le passé en consumant le futur
Que des dents grincent, qu'une défense tombe
Le mot douleur ne fera pleurer que le vent


"Penses-tu savoir?" demanda la mer
"Je crois que je sais ne pas savoir." Répondit le nageur
Le nageur se noya et ne sut plus jamais rien
"Crois-tu connaître ?" demanda le vent
"Je connais les faibles limites de mon ignorance" Répondit l'oiseau
L'oiseau se tordit une aile et périt.
"Saurais-tu penser ?" demanda la Terre
"penser à quoi ?" Répondit l'autruche
Puis la terre ne posa plus de question et l'Autruche continua à mettre sa tçete dans le sable pour chercher des alumettes.

# Posté le jeudi 17 juillet 2008 16:35